Jean-Louis BORLOO
ministre d’État,
ministre de l’Écologie,
du Développement et de l’Aménagement durables
Hôtel de Roquelaure
246, boulevard Saint-Germain
75700 Paris
Monsieur le Ministre,
Chaque jour les médias nous informent de la gravité de la situation sur l’ état de la planète et nous participons tous au quotidien avec de petits gestes.
J’habite à la campagne entre Chambéry et Aix les Bains, et suis entourée de parcelles de mais.
Jeudi 13 septembre 2007 un hélicoptère a arrosé ces cultures avec un pesticide. Résultat: une odeur chimique nauséabonde toute la journée ,avec des maux de tête, de gorges et le nez qui saigne. A proximité, jouaient des enfants, même un bébé. Un vieillard dans son potager à trois mètres…avec des animaux effrayés. Tout ça, sans avertir la population par courrier (deux jours avant, nous recevions un beau prospectus de Chambéry Métropole sur les tout petits gestes à apprendre pour sauver la planète).
Apparemment, le mais et l’argent comptent plus que la santé de la population et de la planète.
Comment voulez vous être pris au sérieux et éduquer la population et les générations futurs quand un hélicoptère asperge devant vos yeux plus de pesticide nocif en une journée que dans toute la vie d’un citoyen.
J’attends de bonnes raisons pour continuer à me donner du mal pour que les générations prochaines héritent de nos efforts. Donnez nous le bon exemple !
Une citoyenne en colère qui subit.
Je vous prie d‘agréer, Monsieur le Ministre, l‘expression de mes sentiments distingués.